Patrimoine | Terres de Montaigu

Patrimoine

Du patrimoine local aux sites les plus marquants, les traces et héritages de l’histoire sont nombreux, et traduisent l’engagement collectif des collectivités de Terres de Montaigu et de la population pour leur préservation.

La Maison de la Rivière

Nature
Imaginez une rivière et son moulin à eau, entourés de 10 hectares de pleine nature… Cette année à la Maison de la Rivière : Exposition de street art :...

Site Saint-Sauveur

Patrimoine
Dates et horaires d’ouverture 2019 : Le site Saint-Sauveur vous accueille gratuitement du 20 mars au 8 décembre de 14h à 18h. Mars à Juin & Septembre à Décembre : les...

Montaigu, 1 000 ans d’Histoire

Ancienne cité née au tout début du Moyen-Âge, Montaigu dispose d’un patrimoine ancien qui témoigne d’une histoire riche et mouvementée !

Au IXème siècle, après les invasions barbares, les habitants se sont réfugiés sur un site plus facilement défendable : un mons acutus ; un mont acéré, c’est à dire un éperon rocheux dominant la campagne.

Au Moyen-Âge

Les fortifications défensives du château médiéval de Montaigu se sont transformées du bois à la pierre.

La ville s’est étendue à proximité immédiate des défenses du château. L’urbanisme concentré de la vieille ville, avec ses rues étroites et ses ruelles irrégulières, s’est formé progressivement.

Fin du XVème siècle

Le roi Louis XI craignant les forces bretonnes au nord et un débarquement anglais au sud, incita son cousin et seigneur de Montaigu, Louis de Belleville, à fortifier la ville protégeant ainsi de ses remparts une cité de 12 hectares. Devant la situation géographique stratégique entre le nord et le sud, et les menaces extérieures grandissantes, Montaigu devient ville royale et ville close. Sur ordre du roi, de massifs travaux de fortifications défensives furent déployés : restauration des remparts du château, construction d’une digue monumentale en pierre, etc …

Afin d’améliorer la défense du château et de la ville au sud, les ingénieurs de Louis XI imaginèrent la Digue de Montaigu. Digue que l’on connait aujourd’hui grâce à la célèbre chanson paillarde “De Nantes à Montaigu”. Il s’agit d’un barrage retenant les eaux de l’Asson dans le vallon (l’actuel jardin des remparts) pour former un étang de protection. Elle mesure alors 85 mètres de long pour 15 mètres de haut.

Pendant la Révolution

A la révolution, la ville fut prise et reprise par les bleus et les blancs : 80% de la ville fut détruite. Entre 1800 et 1810, Montaigu est élevée au rang de sous-préfecture. Plus tard, de nombreuses reconstructions furent effectuées : halles en pierre, hôtel de ville, église, école des filles, …

La ville devient un foyer des idées révolutionnaires dans une région fortement royaliste et catholique. Plusieurs montacutains célèbres s’y sont distingués.

Au XIXème siècle

Période charnière du développement industriel de la ville, Montaigu est le centre commercial de la région avec ses commerçants, ses halles et ses foires ; et le centre économique en raison de son statut de chef-lieu des Marches Communes à la frontière de la Bretagne et du Poitou.

Aujourd’hui, le territoire est un pôle économique majeur de la Vendée.

L’Histoire à doté Montaigu d’un patrimoine riche. La ville dispose d’espaces très appréciés des visiteurs et des promeneurs. Le jardin des remparts et le parc Henri Joyau sont situé au bord de la rivière “La Maine”, ce qui confère à Montaigu un relief pittoresque.

Aujourd’hui, l’histoire de Montaigu se découvre grâce à :

  • Le parcours du patrimoine : une quarantaine de bornes et panneaux jalonnent un parcours et retracent 1000 ans d’Histoire. Plan sur demande disponible à l’Office de Tourisme.

 

  • Le jeu de piste en famille « Enquête autour de la Digue » : au secours ! Quelqu’un a volé le trésor de Montaigu ! 8 suspects sont accusés d’avoir dérobé le trésor. A vous de résoudre défis & épreuves pour les innocenter les uns après les autres. A la fin du jeu, il ne reste qu’un suspect … Avez-vous trouvé le bon coupable ?
    • À partir de 6 ans
    • Durée : 1h30
    • Départ et arrivée à l’Office de Tourisme
    • Jeu disponible toute l’année aux horaires d’ouverture de l’Office – sans réservation
    • Tarif : un enfant 6€ / enfant supplémentaire 1,50€

  • Le Portail de la Chapelle Saint-Léonard – Place de la Mairie (1215)
  • Le Pavillon des Nourrices – Place de la Mairie (1640)
  • Les remparts du Château – Place de l’Hôtel de Ville (XIIe – XVe siècle)
  • La Collégiale Saint-Maurice – Rue de Tiffauges (1613)
  • L’Église Saint-Jean Baptiste – Place de l’Eglise (après 1866)
  • La Maison de Maître – Parc Henri Joyau (1841)
  • L’ancien relais de poste – Parc Henri Joyau – Actuelle Médiathèque Calliopé (XVIIe siècle)

Plan sur demande disponible gratuitement à l’Office de Tourisme – 67 rue Georges Clemenceau – Montaigu-Vendée


Le Logis de la Chabotterie

Voyagez dans le temps et plongez au cœur de la Guerre de Vendée ! Retrouvez l’atmosphère d’un logis du XVIIIème siècle, à travers la visite du domaine, du parcours spectacle retraçant le soulèvement vendéen et du jardin clos.

Haut-lieu de la guerre de Vendée, le logis de la Chabotterie fut le cadre de l’arrestation du Général vendéen Charette le 23 mars 1796. Il fut le dernier à affronter la répression entreprise par le régime républicain de la Terreur. Son arrestation et son exécution marque la fin de la Guerre de Vendée.

Architecturalement, le Logis de la Chabotterie présente la forme type d’un logis bas-poitevin très répandu dans le paysage vendéen entre le XVe et le XVIIIe siècle : à la fois château (demeure seigneuriale) et métairie (domaine agricole).

  • Les salles du Logis : 9 salles historiques meublées, une immersion à la fin du XVIIIe siècle.
  • L’espace interactif “Charette et la Guerre de Vendée” : à l’aide d’un système d’écoute mobile innovant, parcourez une quinzaine d’îlots d’expérience truffés de contenus multimédias.
  • Le jardin clos et le domaine : un jardin à la française orné de plus de 120 variétés de fleurs.
  • L’Escape Game “Charette et le trésor oublié” : une heure, une mission, une équipe : saurez-vous trouver le trésor et ressortir libre du Logis ?

  • D’octobre à mars : 10h – 12h30 et 14h – 18h. Fermé le mardi, le 25 décembre, le 1er janvier et du lundi 6 au vendredi 31 janvier inclus.
  • Avril, mai et septembre  : 10h – 12h30 et 13h30 – 18h, tous les jours.
  • De juin à août : 10h – 19h, tous les jours.

Contact :

La Chabotterie – Saint-Sulpice-le-Verdon
85260 Montréverd
Tél : 02 51 42 81 00
Site internet


Le Moulin à Foulon

Voir renaître un témoin du passé industriel vendéen

Dans le moulin à foulon de Gaumier, à Cugand, l’eau coule à nouveau, animant les puissants pilons de chêne qui martèlent les draps …

Au nord de la Vendée, sur la rive gauche de la Sèvre Nantaise, le site de Gaumier était dans les années 1990 dans un état d’abandon inquiétant. Toitures écroulées, murs éventrés, machinerie en partie pillée : le moulin et la teinturerie paraissaient vivre leurs dernières heures.

C’est en juillet 1998 que le Conseil Départemental de la Vendée décide de racheter bâtiments et terrains pour les restaurer et les valoriser.

L’installation d’un ouvrage hydraulique est intimement liée à la nature de son environnement. Le moulin de Gaumier doit réussir à dompter la Sèvre Nantaise s’il veut perdurer. Les connaissances hydrauliques sont ici indispensables. Bâtiments bas à la silhouette trapue, le moulin de Gaumier s’avance sur la Sèvre ; il est installé sur une île.

Dès le XVIIIe siècle, il existe deux types de moulin à foulon, le moulin à façon de Hollande dont les maillets tombent verticalement dans la pile, et le moulin à foulon traditionnel ou moulin de France, comme celui de Gaumier. Ce dernier se compose d’un arbre à cames qui, entraîné par une roue motrice au diamètre modeste, laisse retomber alternativement les deux mails contre la pile où sont déposés les draps.

En accès libre : agrémenté de panneaux et de bornes explicatives, le moulin nous livre son histoire relatant l’époque où ses pilons rythmaient la vie quotidienne.

Entrée libre. Temps de visite : 45 minutes.

Contact :

Mairie de Cugand
02 51 43 70 70
www.cugand.fr


La Sénardière

 

L’ancien château de la Sénardière

Les douves de 8 mètres de large, agrémentées de jardins Renaissance récemment restaurés forment les vestiges d’un ancien château du début du XIVème siècle.

Le manoir est démoli depuis longtemps, et un petit bois s’élève à son emplacement. En face et sur une vaste cour s’étendent des deux côtés les servitudes et bâtiments d’exploitation. L’ancien château possède deux atouts supplémentaires : le porche et la chapelle ancienne.

Boufféré
85260 Montaigu-Vendée

En accès libre toute l’année.


Le patrimoine religieux

Comme nombre de territoires du grand ouest, Terres de Montaigu a connu un regain du catholicisme au XIXème siècle, visible dans les églises remarquables du territoire.

D’inspiration romano-byzantine, l’église Sainte-Radegonde de La Bruffière (construite en 1889-1890) est protégée au titre des Monuments Historiques depuis 2007.

L’église dégage une impression de grande puissance, tant par l’association des volumes et des espaces, que par l’unité de sa composition géométrique. Le style roman domine la façade de l’édifice avec ses ouvertures plein cintre et une succession d’arcades. L’intérieur de l’édifice rappelle le style romano-byzantin par le choix des matériaux et sa composition. Le marbre et la mosaïque composent plusieurs décors. Ce riche décor tranche avec la sobriété des volumes extérieurs.

Le trésor d’église, installé depuis 2010 dans un coffre illuminé, regroupe des objets et ornements précieux. Certains sont classés à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

La Révolution provoquant la ruine des églises, le début du XIXème siècle se trouve face à ce vaste chantier consistant à restaurer les lieux de culte.

Cette église, située à Saint Hilaire-de-Loulay, une des plus caractéristique de l’époque, s’inscrit dans le courant néo-classique qui s’installe alors en Vendée avec la création de la Roche-sur-Yon en 1804. L’esprit est celui d’une basilique à l’antique, avec trois nefs séparées de massives colonnes à chapiteau dorique.

A l’intérieur, on y découvre l’unique reproduction au monde du tableau “Le Saint-Grégoire” dont l’original, réalisé en 1630, se trouve au Vatican.

 

 

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