Permis de conduire Permis de conduire, les changements en 2024: D’importantes évolutions attendent les candidats au permis de conduire en 2024, avec la réduction de l’âge requis à 17 ans. L’intégralité des démarches relatives à l’obtention de ce document essentiel sont centralisées sur le site https://permisdeconduire.ants.gouv.fr/. Cette plateforme assure une gestion centralisée efficace des procédures, incluant la déclaration de perte ou de vol du permis de conduire, la consultation de l’avancement du dossier, ainsi que la vérification du solde de points, entre autres. À partir de janvier 2024, l’accès à l’examen du permis de conduire sera ouvert dès l’âge de 17 ans en France. Cette initiative vise à faciliter la mobilité des jeunes, en particulier ceux résidant en zone rurale, pour renforcer leur accès à l’emploi. Cette mesure s’appliquera de manière générale à tous les candidats au permis de conduire, qu’ils soient inscrits dans une auto-école traditionnelle, qu’ils optent pour le passage en candidat libre, ou qu’ils privilégient une auto-école en ligne. Dans ce dernier cas, l’auto-école en ligne mettra à disposition les informations nécessaires pour l’examen du code de la route via le numéro NEPH. Les jeunes impliqués dans l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), également connu sous le nom de conduite accompagnée, auront dorénavant la possibilité de passer l’épreuve pratique du permis de conduire dès l’âge de 17 ans. Cette modification permettra à tous les candidats, qu’ils optent pour la conduite accompagnée ou non, de profiter de cette opportunité à partir de 2024, sans nécessité d’attendre la majorité pour conduire individuellement après la réussite de l’examen. Accueil particuliers > Travail - Formation > Conditions de travail dans le secteur privé > Grève des transports : quels droits pour le salarié ? Question-réponse Grève des transports : quels droits pour le salarié ? Vérifié le 09/10/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) En cas de grève des transports, le salarié peut être en retard ou dans l'impossibilité de se rendre à son travail. En principe, le salarié n'est pas rémunéré pendant son absence. Est-il possible de poser un congé, d’aménager ses horaires ou de télétravailler dans cette situation ? Nous vous présentons les informations à connaître. Tout replier Tout déplier Peut-on sanctionner un salarié absent en cas de grève des transports ? Non, le salarié ne peut pas être sanctionné s'il prévient son employeur de son retard ou de son absence. Il doit justifier de son impossibilité de se rendre au travail.L'employeur doit être informé par tout moyen (appel téléphonique, SMS ...). Le justificatif fourni peut être une attestation délivrée par la compagnie des transports par exemple.En cas de désaccord avec l’employeur sur une situation au travail engendrée par la grève des transports (par exemple, sanction infligée, contestation du montant de la retenue sur le salaire), le salarié peut saisir le conseil de prud’hommes. Un salarié absent est-il rémunéré en cas de grève des transports ? Non, le salarié n'est pas rémunéré pendant son absence.La retenue sur le salaire doit être strictement proportionnelle à la durée de l'absence.ExempleSi le salarié a un retard de 20 minutes, le calcul de la retenue sur son salaire se basera sur ces 20 minutes de travail non effectuées.Des dispositions conventionnelles peuvent prévoir le maintien du salaire pendant ce temps d'absence.Un simulateur permet de rechercher la convention collective avec le nom de l'entreprise ou son numéro Siret : Outil de recherche Trouver sa convention collective Le télétravail est-il possible en cas de grève des transports ? Oui, le télétravail peut être mis en place sur simple accord entre l'employeur et le salarié. Les tâches du salarié doivent être compatibles avec le télétravail.Dans l’urgence, un accord oral est possible, mais un écrit est vivement recommandé afin d'éviter tout litige. À noterL'employeur ne peut pas imposer le télétravail au salarié. Il n'est pas non plus dans l'obligation d'accepter une demande de télétravail du salarié le jour de la grève.Si le salarié bénéficie déjà d'un jour de télétravail qui ne correspond pas au jour de grève, un accord entre l'employeur et le salarié est nécessaire pour modifier le jour de télétravail. Que peut-on envisager si le télétravail n'est pas possible pendant une grève des transports ? Si le télétravail n'est pas possible, les mesures suivantes peuvent être mises en place en accord entre l'employeur et le salarié : Prise d'un jour de congés payés Prise d'un jour de réduction du temps de travail (JRTT) ou de repos compensateur si le salarié en bénéficie Prise d’un congé sans solde pour la période couverte par les perturbations. À noterL'employeur peut faire récupérer les heures de travail non effectuées le jour de la grève sur un autre jour de la semaine. Cependant, l’employeur devra respecter les clauses du contrat de travail (respect des indications sur les horaires ou les plages de travail ou sur la répartition de la durée de travail du salarié travaillant à temps partiel par exemple).L'employeur peut proposer d'autres solutions. L'employeur peut décider de mettre en place des navettes ou une application permettant de faciliter le covoiturage entre les salariés.L'employeur peut aussi prendre en charge le coût supplémentaire lié à l'utilisation d'autres moyens de transport (taxi, VTC) ou des frais d'hébergement proche du travail. À noterSi aucune solution n'a été trouvée et que le salarié ne peut pas se rendre sur son lieu de travail, il ne sera pas rémunéré. Un salarié peut-il quitter son travail plus tôt en cas de grève des transports ? Le salarié peut quitter son poste avant la fin de sa journée de travail uniquement s'il obtient l'accord de son employeur. Que se passe-t-il si le salarié est en déplacement professionnel pendant une grève des transports ? L'employeur n'est pas obligé de rémunérer son salarié pour les heures non réalisées pendant sa mission du fait de la grève. L'employeur n'a pas non plus l’obligation de rémunérer son salarié au-delà de la durée initiale de sa mission.Le salarié reste dans une situation de déplacement qui ne constitue pas automatiquement du temps de travail effectif.En accord avec son employeur, il peut être autorisé à utiliser un autre moyen de transport (par exemple, la location d'un véhicule). L'employeur et le salarié se mettent d'accord sur la prise en charge du coût supplémentaire éventuel. Textes de référence Code du travail : articles L1222-9 à L1222-11 Recours au télétravail Code du travail : articles L3141-12 à L3141-14 Période de prise des congés et ordre des départs (ordre public) Code du travail : article L3141-15 Période de prise des congés et ordre des départs (champ de la négociation collective) Code du travail : article L3141-16 Période de prise des congés et ordre des départs (dispositions supplétives) Services en ligne et formulaires Trouver sa convention collective Outil de recherche Questions ? Réponses ! Absence d'un salarié pour cause d'intempéries : quelles sont les règles ?